WaWa Magazine le portail du Brabant wallon, tout sur le Béwé.

Brabant wallon : La cigarette électronique n’a pas fini de faire parler d’elle ! (Wavre, Louvain la neuve, Gembloux)




Nous en croisons tous les jours, et de plus en plus, de ces hommes et ces femmes, jeunes et moins jeunes, avec leur étrange dispositif fumant, qu’ils affichent quasi fièrement : La e-cigarette ou cigarette électronique.


Le phénomène est croissant, c’est incontestable. Que ce soit à Wavre, Waterloo, Gembloux, Louvain la Neuve ou Nivelles, la cigarette électronique est partout en Brabant wallon.


Phénomène de mode, on aurait pu le croire mais ce n’est certainement pas le cas. Un monde de goûts. Une législation qui évolue. Des bénéfices, oui mais pas pour tout le monde.


Alors, vous reprendrez bien une petite bouffée?






Ce n’est plus un secret pour personne, et même les irréductibles, au fond d’eux le reconnaissent, le tabac est un fléau sanitaire.


Le tabagisme est sans doute la première cause de mortalité évitable.


En moyenne, un fumeur régulier sur deux en meurt prématurément. Bien sûr, ça dépendra du nombre de cigarettes et du nombre d’années, et d’autres facteurs comme l’hygiène de vie mais il est clair que le seul moyen de réduire le risque est d’arrêter de fumer.



Renverser la vapeur


Certains ont essayé les patchs ou les pastilles, d’autres comptent sur leur volonté, d’autres encore plus audacieux se tournent vers des alternatives comme l’hypnose ou la luxopuncture. Une autre possibilité, et qui semble faire l’unanimité, la fameuse cigarette électronique ou e-cigarette, introduite en Europe il y a déjà une dizaine d’années. Kesako ?


C’est un petit appareil  - inventé par un pharmacien chinois - capable de vaporiser du liquide aromatisé, contenant de la nicotine ou non, et destiné à être inhalé. Visuellement, la vapeur produite ressemble à la fumée d’une cigarette.
Il semblerait bien que cette invention soit en train de révolutionner la vie des fumeurs, qui arrêtent de fumer à leur rythme, en conservant le geste habituel, sans souffrance et même avec un certain plaisir.
 




Profil recherché


L’appareil est composé d’une batterie et d’un atomiseur. Une résistance entourée de coton s’imbibe de l’arôme et en chauffant, le liquide se transforme en vapeur. C’est l’utilisateur qui enclenche le chauffage de la résistance. So simple.
En fonction du modèle, plus ou moins sophistiqué, cette activation pourra être manuelle ou automatique, dès l’aspiration.



La puissance se module également sur les systèmes plus perfectionnés. D’où l’intérêt, dès le départ, de faire le bon achat. Vous souhaitez plus de saveur, plus de vapeur, un effet plus aérien, vous êtes « gros » fumeur ou plutôt modéré, débutant avec la e-cig ou plus tout à fait, vous souhaitez un tirage plus serré,  tant de questions à se poser pour un maximum de plaisir et de résultats.



Le mieux est de se faire conseiller par un spécialiste car pour chaque profil de fumeur, il y a une cigarette électronique adaptée.




Goutte à goût


Ceux qu’on appelle parfois les e-liquides sont composés de quatre substances. On est bien loin des 4000 produits qu’on retrouve dans la cigarette après combustion - :

- du propylène glycol (PG)
- de la glycérine végétales (VG)
- des arômes
- de la nicotine à des taux variables (de 0 à 20 mg)


La loi impose un maximum de 2 ml dans tous les types de réservoirs et les flacons ont une contenance de 10 ml, avec 20 mg maximum de base nicotinée.


La concentration est bien sûr indiquée sur la fiole ou sur la cartouche quand elle est pré-remplie, en mg/ml. Il faut aussi savoir que l’absorption est plus lente avec la cigarette électronique, on module autrement sa manière de fumer ; c’est encore un point positif à épingler.
 



Il existe une multitude de goûts différents, du plus classique au plus original, en passant par les frais, les sucrés, les fruités, les épicés…



Vous aurez ainsi le choix entre le chocolat, la vanille, le caramel, les cookies, les fruits rouges, les agrumes, la violette, la pomme, la menthe et même le goût du soda ou du mojito…



Cette liste n’est pas exhaustive, vous découvrirez toutes les variétés chez un revendeur de cigarettes électroniques, qui malheureusement, ne pourra plus vous les faire tester, puisque la loi le lui interdit. Par contre, la relation avec sa clientèle, les témoignages des uns et des autres, peut-être son expérience personnelle seront un réel atout pour vous aider à démarrer.



Et comme le dit Stéphane Van Belle, heureux gérant du Mag-à-Vape à Corbais, « au début, on peut tâtonner avant de trouver son goût. » Et d’ajouter, « il ne faut surtout pas se décourager et ne pas renoncer parce qu’on est tombé sur une saveur qui ne plaît pas. »
 




Do it Yourself


De nombreux utilisateurs procèdent eux-mêmes à l'assemblage des différents éléments de base pour composer leurs propres liquides, on parle alors de DIY. C’est un peu moins cher à la longue mais il faut acheter les pipettes, les petites seringues et les flacons gradués. Cela demande aussi un peu de pratique, on ne le conseille pas à un novice.


Dura lex sed lex


La loi s’est durcie pour les vapoteurs, aujourd’hui quasi assimilés aux fumeurs.

Evidemment, quand on sait que 10 % des Belges auraient déjà essayé et que pas moins de 150 000 l’utiliseraient…Quand on sait ce que rapporte le marché du tabac…

Il ne faut pas être énarque pour comprendre le manque à gagner créé par ces changements de consommation. Donc, sous le couvert d’une meilleure protection du citoyen, de nouvelles dispositions sont mises en place depuis le 17 janvier dernier, plus drastiques en Belgique que dans le reste de l’Union européenne (tiens, tiens…)


A l’instar de la cigarette, celle aux 2000 ingrédients tous plus nocifs les uns que les autres, la publicité pour la e-cig n’est pas autorisée, de même que la vente aux mineurs de – de 16 ans, la vente à distance - avec certaines nuances. Le volume des recharges ne peut excéder 10 ml, les réservoirs, 2 ml.


Des mentions sont obligatoires. Toute une série de choses sont de plus en plus fortement réglementées mais celle qui fait couler beaucoup d’encre est l’interdiction de vapoter dans les lieux publics fermés. Les amendes sont les mêmes que pour la consommation de tabac.


De là à imaginer qu’il y aurait un frein ou du moins aucune volonté d’encourager la pratique de la cigarette électronique, pourtant reconnue par de nombreux tabacologues comme un allié de choix dans le parcours vers l’abstinence, il n’y a qu’un pas. L’industrie du tabac, de même que l’industrie pharmaceutique qui assiste à une diminution des ventes de patchs et autres procédés et qui entrevoie peut-être à plus long terme un meilleur niveau de santé, ne le voient sans doute pas d’un bon œil.





Envie de vous y mettre en toute confiance ?


Stéphane Van Belle, 48 ans, ancien fumeur converti, convaincu par la vapoteuse, connaît bien le parcours du combattant que peut représenter le sevrage.


Il connaît aussi très bien, pour l’avoir expérimenté, le parcours différent qu’on peut réaliser avec les cigarettes électroniques, les petites failles, les choses auxquelles il faut être attentif, et surtout les résultats et la meilleure manière de les atteindre.


Son atout ?


Prendre son temps avec vous, être à l’écoute, faire des liens avec les différents témoignages d’autres clients et vous proposer l’article qui vous convient le mieux. Stéphane parle de son métier comme d’une passion : « Le Mag-à-Vape c’est mon bébé, j’en suis très fier et je suis heureux de partager ça avec les Brabançons. Je suis passionné et j’adore transmettre cette passion ». 



Le magasin est spacieux, agréable, clair, frais… La situation est exceptionnelle, facile d’accès et last but least, il y a du parking.



Arrêtez-vous sur la N4, Grand Route 57 à Corbais en Brabant wallon, vous ne le regretterez pas.


Plus d’info : 0473 57 79 78


www.facebook.com/magavape/
 
 

Cigarette électronique Brabant wallon.
Lu 2066 fois
Notez