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En route vers une mobilité apaisée à Waterloo

Comment sécuriser et modérer le trafic ?

Voilà bien une question qui, à Waterloo comme partout, déchaîne les passions.

Depuis plusieurs mois, le Collège et plus précisément l'échevinat de la Mobilité, aidés de spécialistes, planchent sur le problème.

Parmi les pistes évoquées : l'extension de "Zones 30km/h" dans plusieurs quartiers résidentiels de la Commune.



En route vers une mobilité apaisée à Waterloo
 
Après des mois de travail et après concertation avec la population (entre autres lors de la soirée-débat du 11 février 2020), les autorités communales ont décidé de commencer par instaurer une "Zone 30", graduellement, dans trois quartiers pour la fin de cette année (voir carte).

Si tout se déroule sans imprévu, cette opération sera ensuite reproduite à d'autres secteurs de Waterloo en 2021.


Pourquoi des "Zones 30" ?

Leur objectif n°1 est bien évidemment d'augmenter la sécurité de tous les usagers de la route (piétons, cyclistes, automobilistes,motocyclistes...).


En sus, viennent la diminution du trafic de transit, l'apaisement de la circulation (plus fluide), en offrant des conditions plus favorables à la mobilité, mais aussi les réductions des nuisances sonores et des émissions polluantes.


Homogènes, les "Zones 30" dissuadent les freinages et (ré)accélérations brutaux.


En ce qui concerne la sécurité, une étude de l’institut VIAS, a démontré, entre autres, que plus un conducteur roule lentement, plus son champ de vision est élargi : à 30km/h, il peut ainsi observer la route mais aussi ses abords et donc, par exemple, plus facilement voir un enfant qui s'élancerait vers lui.


Enfin, une vitesse limitée à 30km/h ne génère pas plus de congestion que le 50km/h car, sur les axes principaux, contrairement à ce que l'on imagine, ce sont les carrefours qui déterminent principalement la capacité d'une voirie et génèrent éventuellement les embouteillages.

En route vers une mobilité apaisée à Waterloo



 
Un planning chargé

Bien sûr, ce projet ne se fera pas en un "coup de baguette magique".

L'agenda comporte plusieurs étapes dont l'étude approfondie des aménagements légers nécessaires (radars, panneaux, chicanes, plots...), la mise en œuvre de ceux-ci en Commission Technique de Mobilité et de Police (ou CTMP, réunissant les services des Travaux, de la Mobilité mais aussi de Police), l'approbation du projet entre autres par le Collège communal, l'établissement des fiches de travail destinées aux ouvriers communaux, etc.



Trois quartiers pour commencer

Pour chacun des trois premiers quartiers privilégiés, après la mise en place des dispositifs se dérouleront aussi des phases de test.

Le premier quartier concerné est celui du "Faubourg Est", déjà mis en "Zone 30" à plus de 50% et qui devrait, en principe, l'être à 100% courant de cet été.

Devraient suivre ensuite les secteurs du "Faubourg Ouest" puis du "Chenois".

 
"Dès que le calendrier sera plus précisément établi, nous ne manquerons pas d'en informer les citoyens. En parallèle, nous resterons très attentifs aux retours des riverains.

 
Ceux-ci ne doivent jamais hésiter à revenir vers nous avec des remarques et suggestions constructives : s'il est possible de parfaire certains aménagements, nous le ferons.


La réussite du projet dépend de chacun de nous.

C'est ensemble que nous arriverons à une réelle amélioration de la situation", conclut Cédric Tumelaire, échevin de la Mobilité et en charge du dossier.
 
 

Mobilité apaisée - Waterloo
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