Direction Sprimont pour l’animatrice du Brabant wallon.
Elle y retrouve les pompiers du GRIMP, une unité spécialisée dans les sauvetages en milieu périlleux : falaises, ravins ou installations perchées à des dizaines de mètres du sol.
Leur terrain de jeu du jour ? Une éolienne de plus de 100 mètres de haut.
Le scénario : évacuer une personne bloquée tout en haut. Et comme à chaque immersion, c’est Sandrine qui joue la victime.
Une échelle sans fin
Premier défi : la montée. Il y a bien un ascenseur à l’intérieur, mais pas question de l’utiliser, car les sauveteurs veulent simuler une panne.
Sandrine Corman doit donc grimper par une longue échelle métallique. Ravie de découvrir l’intérieur d’une éolienne pour la première fois, elle assure ne pas avoir le vertige. Elle déchante un peu en voyant l’échelle, qui lui paraît ne jamais finir.
Il faut compter entre dix et vingt minutes d’ascension, selon l’endurance. Au sommet, la récompense est là : une vue spectaculaire, et quelques douleurs dans les bras.
Sandrine Corman doit donc grimper par une longue échelle métallique. Ravie de découvrir l’intérieur d’une éolienne pour la première fois, elle assure ne pas avoir le vertige. Elle déchante un peu en voyant l’échelle, qui lui paraît ne jamais finir.
Il faut compter entre dix et vingt minutes d’ascension, selon l’endurance. Au sommet, la récompense est là : une vue spectaculaire, et quelques douleurs dans les bras.
« Ma vie dépend de vous »
Place ensuite au vrai exercice. Installée dans une civière conçue pour les évacuations en hauteur, l’animatrice doit être descendue le long de la structure, à l’aide de cordes.
La civière, qu’elle trouve bien fine et souple, ne la rassure guère, et un regard vers le bas suffit à faire monter la pression. C’est surtout tout ce matériel qui l’impressionne.
Avant de se lancer, elle demande aux pompiers comment ils calment les victimes qui paniquent. Ils peuvent faire appel à une assistance médicale si nécessaire, mais le dialogue reste essentiel pour rassurer.
Une fois suspendue dans le vide, notre Brabançonne wallonne laisse éclater son stress : « Purée, j’ai trop peur ! » Quand la civière bascule à la verticale, l’angoisse redouble, avec la désagréable impression qu’elle pourrait glisser par le bas.
Les sauveteurs restent pourtant à ses côtés tout au long de la descente et lui expliquent chaque manœuvre. Malgré la peur, Sandrine continue de les observer et de les questionner sur leurs techniques.
À l’approche du sol, le soulagement l’emporte enfin : « Quelle expérience ! »
Pour Sandrine Corman, ce sauvetage restera sans doute l’une des immersions les plus impressionnantes de son aventure aux côtés des « Pompiers de l’extrême ».
La civière, qu’elle trouve bien fine et souple, ne la rassure guère, et un regard vers le bas suffit à faire monter la pression. C’est surtout tout ce matériel qui l’impressionne.
Avant de se lancer, elle demande aux pompiers comment ils calment les victimes qui paniquent. Ils peuvent faire appel à une assistance médicale si nécessaire, mais le dialogue reste essentiel pour rassurer.
Une fois suspendue dans le vide, notre Brabançonne wallonne laisse éclater son stress : « Purée, j’ai trop peur ! » Quand la civière bascule à la verticale, l’angoisse redouble, avec la désagréable impression qu’elle pourrait glisser par le bas.
Les sauveteurs restent pourtant à ses côtés tout au long de la descente et lui expliquent chaque manœuvre. Malgré la peur, Sandrine continue de les observer et de les questionner sur leurs techniques.
À l’approche du sol, le soulagement l’emporte enfin : « Quelle expérience ! »
Pour Sandrine Corman, ce sauvetage restera sans doute l’une des immersions les plus impressionnantes de son aventure aux côtés des « Pompiers de l’extrême ».