Pour Alexandra Tawfik, 44 ans, maman de deux enfants, une conviction s’est imposée : « Même si le mariage échoue, il est toujours possible - et essentiel - de réussir sa séparation »
De la transformation numérique à la transformation des relations
À la base, Alexandra suit un parcours universitaire classique. Elle débute comme analyste, avant d’évoluer vers la consultance.
Depuis plusieurs années, elle accompagne les entreprises dans leurs projets de transformation numérique. « Transformer une société demande des compétences en gestion du changement, en facilitation, en communication afin de faire en sorte que les gens adhèrent au changement », explique-t-elle .
Au fil du temps, son attention se porte de plus en plus sur l’humain. Comprendre les dynamiques, apaiser les résistances, recréer du dialogue : ces compétences deviennent centrales dans son quotidien professionnel.
Puis, en 2017, elle devient maman. Un tournant. « J’ai été fort touchée par voir tous ces couples qui se déchiraient (…) et tous les dommages collatéraux, notamment sur les enfants, que pouvaient faire le manque de communication et de compréhension durant la phase de séparation » .
Face à ces situations, une question la hante : comment en arrive-t-on là ?
Animée par cette réflexion, Alexandra entame un cursus universitaire de deux ans à l’UCLouvain pour devenir médiatrice familiale . Une reprise d’études exigeante, menée de front avec son travail et sa vie de famille.
La médiation familiale : un espace volontaire et confidentiel
Aujourd’hui, Alexandra lance son service de médiation familiale. Son approche est claire : la médiation est un processus volontaire et confidentiel .
Elle n’est pas une thérapie de couple et ne vise pas à « recoller les morceaux » mais elle aide à structurer les décisions pratiques pour avancer (enfants, biens communs etc...).
Elle offre un cadre bienveillant et constructif pour permettre aux parties de trouver elles-mêmes des solutions équilibrées.
Le cas le plus fréquent reste la séparation. L’objectif : permettre aux parents de continuer à communiquer, notamment lorsque des enfants sont concernés.
« L’autorité parentale, même si on se sépare, elle reste conjointe », rappelle-t-elle . La médiation permet ainsi de discuter de la garde, des aspects financiers, des biens communs, et de construire ensemble des accords qui peuvent ensuite être homologués par le tribunal.
Mais son champ d’intervention ne s’arrête pas là. Conflits de succession au sein d’une fratrie, tensions entre parents et adolescents, difficultés intergénérationnelles, familles recomposées, burn-out parental : la médiation offre un cadre pour « relancer la communication (…) de manière concrète » . L’idée n’est pas seulement de parler, mais d’utiliser des outils pratiques pour avancer.
Un accompagnement ancré dans le Brabant wallon
Alexandra reçoit au cabinet Essentia à Mont-Saint-Guibert les samedis après-midi ainsi que à Chaumont-Gistoux, du lundi au vendredi. Elle propose également des séances en distanciel .
Son engagement est profondément humain. Alexandra connaît la réalité des familles, la charge mentale, les recompositions, les ajustements nécessaires quand la vie change. « Une famille recomposée ne répare pas l'ancienne: elle constitue une création à part entière», souligne-t-elle .
Dans une région comme le Brabant wallon, où les liens de proximité comptent, la médiation familiale offre une alternative apaisante aux procédures judiciaires souvent longues et coûteuses.
Parce qu’au cœur des conflits, il y a souvent un besoin simple : être entendu et retrouver un terrain d’entente.
Pour celles et ceux qui souhaitent avancer autrement, Alexandra Tawfik propose un espace neutre, structuré et bienveillant. Une invitation à remettre du dialogue là où il s’était perdu.


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