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P comme photographe, P comme passionné, P comme Pierre-Olivier Tulkens. (Photographe Brabant wallon)

Signe particulier : générosité.


Pierrot, comme l’appelle ses proches et ses amis, incarne la bienveillance et l’humilité.


Ce qui l’a amené à la photo à travers le Brabant wallon ?


Le plaisir des autres. Offrir un autre regard que le miroir, capter une émotion et la figer, immortaliser un instant de vie, c’est ça qui lui plaît.


Depuis son petit studio de Genval, quel chemin parcouru !


Quand notre photographe n'est pas sur le terrain dans le Brabant wallon, à Bruxelles ou à l'étranger, c’est à Nivelles qu’il travaille, entouré de pieds et trépieds, parapluies, boîtes à lumières et réflecteurs.



Rencontre avec un maestro du moment suspendu.

Pierrot, qu’est-ce qui t’a amené à la photo ?

J’ai commencé il y a tout juste cinq ans.
Avant je travaillais dans le domaine du dépannage informatique et à 45 ans, j’ai eu envie de changer de vie.

Pourquoi la photo, pourquoi photographe en Brabant wallon ?

J’étais déjà passionné par l’image et l’idée d’immortaliser des instants uniques et je maniais les appareils en amateur.

J’ai bossé, je me suis intéressé de plus en plus, j’ai fait des essais, beaucoup photographié et en autodidacte, je me suis toujours remis en question, j’ai essayé de trouver des réponses et des solutions à ce qui n’allait pas ou qui ne me convenait pas.

Et puis, il y a eu le coup de pouce de Marc Susini pour qui j’ai couvert les concerts de L’Acte 3, «Génération+30 » bien connus dans les environs de Waterloo et à travers tout le Brabant wallon.

Après un an, j’en ai fait mon activité principale, en parallèle des Bons Plans de Lili et de concert en concert, d’autres demandes sont arrivées, pour d’autres événements.

C’est un métier qui fonctionne par le bouche-à-oreille.



Photographe pour quels types d’événements ?


De tout, du corporate, des team buildings, des conférences, des événements publics ou privés.

Je ne fais pas les mariages, c’est une spécialité à part.

Il y a mille métiers dans la photo et il y a des domaines où on se sent plus à l’aise.

L’observation est sans doute le tronc commun mais un photographe d’événementiel n’a pas besoin de la patience d’un photographe animalier. 

On peut citer l’Offshore, les Apéros de la Ferme de Mont St Jean ou les Apéros du Lac, le Star Rallye Télévie, par exemple.

La Seychelles Cup, une course de bateaux, qui après dix ans d’interruption a été relancée en 2017.
Huit jours de régate dans les Seychelles, il y a pire comme métier !

J’ai réalisé, à la demande de l’ONU, un reportage dans le cadre de des Sommets Europe-Afrique où j’ai suivi Ban Ki-moon.


Et en studio, que se passe-t-il ?

On fait des shootings pour des particuliers, juste pour le plaisir ou pour faire un book.
Pour marquer le coup d’un cap, d’un tournant ou tout simplement pour offrir une belle photo.

Je peux aussi être amené à faire des photos promotionnelles, des affiches, des pochettes de disque… J’ai travaillé avec des artistes de renom…
 


Qu’est-ce qui te plaît dans ce métier ?

Avant tout, faire plaisir aux autres. Et je pense que c’est ce qui fait un bon photographe.

Bien sûr, il y a la disponibilité, la flexibilité, les compétences mais si on ne se pose pas la question « est-ce que la personne va être contente de se découvrir ? », il manque quelque chose. Pour ma part, c’est une belle immersion dans le monde des artistes.

C’est aussi une occasion de découvrir les coulisses des métiers des gens.

Avec Alcapone, All Capture In One, et mes comparses Alain Colard, pilote de drone, et Carl Stephan, caméraman et monteur, nous proposons tous types de reportage pour des organisations d’événements hors du commun, pour la télé.

Ce métier me permet aussi de voyager. Il y a de nouvelles opportunités chaque jour. Je ne vais pas dire que c’est le job de rêve mais ça y ressemble. (rires)


Et ton domaine de prédilection ?

Ce sont les photos de scènes, des photos de concerts, de spectacles, des showcases.

Il y a toujours quelque chose de magique.

Il y a tant d’émotions qui se succèdent dans le jeu des artistes, dans l’échange avec le public et à tout moment, la possibilité de capter un instant extraordinaire.

Il ne peut pas y avoir de lassitude, à travers les concerts d’un même musicien, c’est toujours différent.



 


Est-ce que nous sommes tous égaux devant la photogénie ?

Tout le monde peut avoir de chouettes photos, toute personne est photogénique.

C’est une notion très féminine ça (rires), ce souci de l’image.

Si on se rend compte qu’on est pris en photo, il peut y avoir un manque de naturel, alors que si on ne le sait pas, on a une attitude toute différente.

Je travaille souvent au téléobjectif pour éviter cet écueil.

En studio, je sais d’avance que les dix premières photos iront à la poubelle.

Il faut du temps pour être à l’aise et se détendre complètement, surtout pour les particuliers qui n’ont pas l’habitude de poser devant un appareil et un photographe.

La démarche n’est pas naturelle et j’insiste sur le fait que c’est pour le plaisir.

Je dois arriver à faire oublier le contexte au modèle qui finira par dépasser sa pudeur.

Après le premier quart d’heure, les attitudes et les regards sont tout différents.

Si nécessaire, je propose les services d’une coach.


Quels sont les autres services que tu proposes ?

Il y a donc une coach, si on veut être rassuré et si on souhaite être aidé pour la mise en situation.

Je ne suis pas quelqu’un de directif, je ne peux pas imposer telle ou telle pose.

Si on manque d’imagination, une tierce personne peut apporter expertise.

Il y a également une spécialiste pour le maquillage et la coiffure. Les projecteurs demandent souvent un maquillage plus approprié mais ce n’est pas une obligation.

Je me charge aussi de l’impression sur tous supports et de la réalisation des albums.

Un projet d’expo ?

Je reste un photographe comme il y en a des milliers mais j’ai quand même un projet : exposer les clichés du domaine de la prestation artistique.

Peut-être au profit d’une œuvre et sans doute chez un des partenaires de Lili.

Une idée de la date ?

Très certainement fin de cette année.
                                                                                                                                        
 


PIERRE-OLIVIER TULKENS

0497 66 94 25
pierrot@potulkens.eu
Site web: www.potulkens.eu
Page Facebook: www.facebook.com/pierre.O.Tulkens

Pierre-Olivier Tulkens | Photographe Waterloo Brabant wallon
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