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PINOCCHIO - Villers La Ville

d’après Carlo Collodi

Un conte tout à la fois merveilleux et cruel qui n’élude pas 
les difficultés, entre mensonges et déconvenues, du cheminement 
initiatique d’un pantin qui apprend à devenir petit garçon.
Un spectacle féerique et impertinent
 qui enchantera petits et grands, à découvrir dans le magnifique site des ruines de l’Abbaye de Villers!



ABBAYE DE VILLERS-LA-VILLE
Du 15 juillet au 9 août 2014 à 21h

UN SPECTACLE FANTASMAGORIQUE ET MERVEILLEUX

Pour la première fois, le spectacle théâtral d’été 
à Villers-la-Ville s’adressera aux spectateurs de tous âges! 
Reposant sur le célèbre récit de Carlo Collodi, ce conte, 
tout à la fois merveilleux et cruel, n’élude pas les difficultés, 
entre mensonges et déconvenues, du cheminement initiatique 
d’un pantin qui apprend à devenir petit garçon.

Les aventures d’un pantin. Le bon vieux Geppetto, pauvre menuisier, décide un jour de sculpter une marionnette qu’il appelle Pinocchio. Mais le pantin, issu d’un morceau de bois magique, s’agite et part à la découverte du monde. Et il se laissera rapidement entraîner dans de rocambolesques aventures en croisant le montreur de marionnettes Mangefeu, le Grillon qui tente de le remettre dans le droit chemin, le Chat et le Renard qui le poursuivent et le pendent. La Fée bleue le sauve. Son nez s’allonge à chaque mensonge … Il part ensuite avec son ami Lumignon pour le Pays des jouets, et ils sont transformés tous les deux en ânes. La Fée le sauve à nouveau et il part à la recherche de Geppetto qu’il retrouve dans le ventre de la baleine. Finalement, la fée coupera les fils du pantin qui deviendra un véritable petit garçon …

Un spectacle magique. Il nous est apparu essentiel de remonter aux origines de l’écriture de Carlo Collodi et de respecter le sens profond des thèmes abordés par l’auteur, sans s’encombrer de toutes les interprétations restrictives de dessins animés ou films pour enfants. L’adaptation théâtrale est donc basée, de manière très fidèle, sur les nombreuses histoires qui forment le roman original.

Le spectacle oscillera entre réalisme, onirisme et merveilleux mais aussi entre cruauté et fantasmagorie. L’adaptation se veut conforme, directe et violente parfois, s’adressant tant à un public jeune qu’à un public adulte car c’est l’une des grandes forces de cette œuvre: elle contient une multitude de niveaux de lecture.

Les imposantes ruines de Villers-la-Ville prêteront leur décor rude et mystérieux aux aventures de Pinocchio et à ses nombreuses rencontres surprenantes sur son chemin initiatique. Un vaste plateau de bois mettra en avant la présence des comédiens tout en tirant parti de l’ampleur des lieux. Des découpages scénographiques formés d’ombres et de lumières donneront force au vertige des ambiguïtés vivantes du roman. La mise en scène sera tout à la fois ample et intimiste en suivant une succession de scènes qui permettent cette grande variété de perceptions, de la densité psychologique aux effets spectaculaires. Le public sera plongé dans l’action et se déplacera également en cours de représentation.

 

LES AVENTURES D’UN PANTIN

De bois et de chair. Un jour, tombée de l’arbre auquel elle était attachée depuis fort longtemps, la branche que ramasse le vieux Geppetto renferme un tel désir de vivre qu’elle se met à parler. Il décide d’en tirer un pantin de bois qu’il va appeler Pinocchio. Mais le pantin s’agite et part à la découverte du monde. Pourquoi se fatiguer à user ses culottes sur les bancs d’école alors qu’il suffit d’apprendre en allant au théâtre de marionnettes, de devenir riche en plantant ses écus dans un champ, ou de s’amuser au pays des jouets ?

Et il se laissera rapidement entraîner dans de rocambolesques aventures en croisant le montreur de marionnettes Mangefeu, le Grillon qui tente de le remettre dans le droit chemin, le Chat et le Renard qui le poursuivent et le pendent. La Fée bleue le sauve. Son nez s’allonge à chaque mensonge … Il part ensuite avec son ami Lumignon pour le Pays des jouets, et ils sont transformés tous les deux en ânes. La Fée le sauve à nouveau et il part à la recherche de Geppetto qu’il retrouve dans le ventre de la baleine. Finalement, la fée coupera les fils du pantin qui deviendra un véritable petit garçon…

Le seul métier qui l’intéresse est celui de vagabond ; il lui permet de s’amuser du matin au soir. Il rejette l’apprentissage, l’éducation, la famille et le travail. Pour Pinocchio rien n’est jamais définitif, pas même la mort. Et il y est confronté : la fée ressort de sa tombe et Geppetto du ventre de la baleine ! Pinocchio est ainsi un rêve d’enfant où ceux que l’on aime ne meurent jamais. Libre, drôle, jamais fatigué, aussi à l’aise pour parler aux hommes qu’aux animaux, aussi heureux dans les airs que sous l’eau, il est, comme beaucoup d’enfants, aussi paresseux que généreux et aussi joyeux qu’il peut être désespéré de perdre l’amour de ceux qu’il aime mais néglige.

Ce n’est qu’après bien des mésaventures et déconvenues qu’il saura se méfier des gredins de grand chemin, des voleurs d’enfants et autres bonimenteurs, pouvant à la longue contrôler lui-même la longueur de son nez … C’est ce Pinocchio-là, histoire à la fois effrayante, déchirante et en même temps extrêmement drôle et fantasque qui sera portée sur les scènes de Villers-la-Ville. Une histoire à laquelle tous les enfants et les adultes qui ont déjà été pris dans un dilemme, qui ont déjà dû mentir à ceux qu’ils aiment, ne peuvent manquer de s’identifier, le cœur battant.

 

L’ÉQUIPE DE RÉALISATION

Une équipe chevronnée. C’est Stephen Shank qui assurera la mise en scène de ce spectacle; bien connu à Villers-la-Ville puisqu’il y a signé quelques grands spectacles comme Le Nom de la Rose, Les Misérables ou La Reine Margot. Thierry Bosquet  dessinera les costumes et Christian Sténuit créera les éclairages.

Mise en scène : STEPHEN SHANK
Assistant à la mise en scène : LUIS VERGARA SANTIAGO
Scénographie : PATRICK de LONGRÉE
Costumes : THIERRY BOSQUET
Éclairages : CHRISTIAN STENUIT
Décor sonore : LAURENT BEUMIER
Produit par RINUS VANELSLANDER et PATRICK de LONGRÉE

La distribution
MAROINE AMIMI – Pinocchio
PASCAL RACAN – Le Renard
DENIS CARPENTIER – Le Grillon
CÉDRIC CERBARA – Un Gendarme
MARC DE ROY – Le Chat
OLIVIER FRANCART – Un Médecin-Fossoyeur
JEAN-LOUIS LECLERCQ – Geppetto
PETER NINANE – Lumignon
BENOIT PAUWELS – Le Convoyeur
SYLVIE PEREDEREJEW – La Fée
JEAN-FRANÇOIS ROSSION – Le Directeur de Cirque
TONI D'ANTONIO – Mangefeu

 

 L’AUTEUR : CARLO COLLODI

Une vie de Lettres. Carlo Lorenzini (de son vrai nom) est né le 24 novembre 1826 à Florence ; il y meurt le 26 novembre 1890. Il est l’aîné d’une famille de dix enfants; son père est cuisinier et sa mère domestique des marquis Ginori-Garzoni qui ne cesseront de protéger la famille Lorenzini. Après des études de Rhétorique et Philosophie, il travaille comme commis, puis comme rédacteur à la librairie Piatti de Florence. En 1848, il combat en Lombardie avec les volontaires toscans engagés dans la première guerre d’indépendance contre les Autrichiens et il fonde le journal satirique et libéral Il Lampione.

Durant ces années, il écrit des romans et des pièces de théâtre, en prenant le pseudonyme de Collodi, du nom du bourg natal de sa mère (en Toscane). Il continue à écrire, même lorsqu’il devient employé, à partir de 1860, à la commission florentine de censure théâtrale. Il écrit alors dans de nombreux journaux, notamment La Nazione,Il Fanfulla et La Gazetta d’Italia. En 1872, il connaît un succès au théâtre Niccolini à Florence avec sa comédie L’Onore del Marito.

En 1875, il débute sa collaboration avec les libraires-éditeurs Paggi, spécialisés dans la littérature pédagogique, qui publieront, outre Pinocchio et plusieurs recueils d’articles, tous ses livres scolaires : traductions des contes de Perrault et de Madame Leprince de Beaumont, rajeunissement de la série des Giannettino du pédagogue Parraviccini. Dans le sillage de ce livre, paraissent entre 1878 et 1881 une série de romans plus ou moins pédagogiques : MinuzzoloL’Abbaco di GianettinoLa Geografia di GianettinoLa Grammatica de GianettinoIl Viaggio de Gianettino per l’Italia, etc.

En 1878, il est nommé Chevalier de la Couronne d’Italie et en 1881 il prend sa retraite de fonctionnaire préfectoral. Il débute alors, dès 1881, la parution en feuilleton desAvventure di Pinocchio dans le Giornale per i Bambini ; le dernier chapitre paraîtra en 1883. Et cette année-là sortira la première édition, illustrée par Enrico Mazzanti, desAventures de Pinocchio en volume comprenant les sommaires des trente-six chapitres.

Collodi écrit encore par la suite Occhi e Nasi, Storie AllegreNote Gaie et Divagazioni critico-umoristiche. Ces deux derniers ouvrages connaissent une publication posthume, car la mort de Collodi survient à Florence en 1890, alors qu’il préparait un nouveau roman pour enfants.

 

UNE ŒUVRE INCLASSABLE

On peut se demander à quel genre littéraire appartiennent les Aventures de Pinocchio. La discussion à ce sujet est probablement interminable. Prenons l’avis de Patrick Roegiers (qui adapta et mit en scène l’œuvre en 1976 avec le Théâtre Provisoire) : À nos yeux, Pinocchio est le contraire du conte innocent et merveilleux que l’on s’obstine à nous présenter depuis trois quarts de siècle. Il s’agit pour nous de restituer, d’urgence et au plus grand nombre, le contenu profondément subversif, anarchique et violent, fantasmatique et terrifiant du conte de Collodi. Bref, l’opposé de la version droitière et récupératrice qu’en donna Walt Disney.

Si Collodi inaugure son récit par une référence à la convention et à la tradition du conte de fées (Il était une fois …), c’est surtout pour faire un gag et pour prévenir par cette fausse piste immédiatement dénoncée de l’originalité de son projet. Car Pinocchio, comme toute œuvre vraiment forte, est probablement inclassable, ou définit son genre à elle seule. Le roman de Collodi tient à la fois du genre épique et du genre picaresque, et peut sans conteste figurer dans la catégorie des récits d’aventures. L’aventure n’est pas seulement thématique dans Pinocchio, elle est aussi formelle ; il y a une aventure dans le langage même. C’est un texte qui va à l’aventure.

Pinocchio évolue dans des paysages qui n’ont pas de définitions, ou des définitions univoques, ou floues. Les personnages eux-mêmes ne sont pas vraiment décrits et se prêtent à un grand éventail d’interprétations par l’imaginaire. Gérard Genot (dans son livre Analyse structurelle de «Pinocchio») : On a observé que les descriptions de Pinocchio ne sont pas des déviations ; en fait, elles motivent une action, elles ne sont que la mise en place d’un objet qui sera ensuite utilisé ou interprété dans la suite immédiate de l’action. C’est là, nous semble-t-il, qu’il faut chercher la raison de cette vie intense, mais subconsciente, des données perceptives de Pinocchio. Le caractère lacunaire des descriptions collodiennes offre donc une grande liberté à l’imagination.

 

À PROPOS DE L’ŒUVRE

Les Aventures de Pinocchio, Histoire d’un Pantin est le chef-d’œuvre incontesté de la littérature enfantine italienne. Au départ, La Storia di un Burattino (Histoire d’un Pantin) paraît en feuilleton dans le Giornale per i Bambini, hebdomadaire fondé à Rome par F. Martini et dirigé par Guido Biagi, à partir du premier numéro (7 juillet 1881) jusqu’en janvier 1883, avec plusieurs interruptions. « Je t’envoie cette « bambinata » (gaminerie) écrit Collodi à Biagi ; fais-en ce que tu veux ; mais si tu la prends, paie-la moi bien pour me donner envie de la continuer ». Effectivement, Collodi termine à plusieurs reprises brutalement son feuilleton, notamment en crucifiant Pinocchio, mais le jeune public proteste. De là, la légende suivant laquelle il s’agit d’une ouvre bâclée, et que l’auteur n’aurait composée que pour éponger des dettes de jeu. Le texte est publié en volume sous le titre Le Avventure di Pinocchio, par l’éditeur Piaggi, en 1883.

Les recherches récentes ont montré que ces interruptions ainsi que les incohérences de l’œuvre ont un tout autre sens : elles prouvent au contraire qu’il s’agit d’un texte où l’auteur se livre tout entier, avec des réticences et des pudeurs. Les références perpétuelles au folklore toscan pourraient bien être le signe qu’il s’agit aussi d’un texte autobiographique, où l’artiste exprime ses souvenirs d’enfance et de jeunesse, ses contradictions, ses arrière-pensées et ses obsessions.

Les analyses sont multiples. « Le bois dont est taillé Pinocchio, c’est l’humanité » écrit Benedetto Croce dans Letteratura de la Nuova Italia. D’autres notent que l’œuvre est construite tout entière comme la Bible, sur la théorie de la désobéissance, du salut et de la rédemption. Autre interprétation : l’éducation est moins, en fin de compte, une affaire de conseils venus de l’extérieur que d’expérience concrète : c’est une prise de conscience. « Pinocchio semble écouter toutes les recommandations mais n’en fait qu’à sa tête ».

Autre notation sans doute capitale : le bilan que tente Pinocchio qui n’est plus Pinocchio à la dernière page du livre et qu’il faut peut-être lire par antiphrase : « Comme j’étais amusant quand j’étais un pantin … et comme je suis content à présent d’être devenu un petit garçon comme il faut ». Cette mélancolique profession de foi fut reprochée à l’auteur. « C’est possible, répondit-il, mais je ne me souviens pas d’avoir terminé ainsi ».

L’immense succès de Pinocchio semble du à cette ambiguïté : les parents et enseignants apprécient sont « moralisme » ; les enfants au contraire sont heureux de retrouver en lui le bois dont ils sont faits ; ils projettent sur ce personnage toutes les envies de désobéissance qui entrent dans leur volonté de vivre.

 

UNE ALLÉGORIE DE LA CRÉATION

La création … un petit pantin merveilleux, imprévisible, tendre, énigmatique, provocant, à qui le lecteur-spectateur n’a jamais envie de demander compte de ses fugues.

Geppetto sculptant sa marionnette : Dieu au travail, une chance de recommencer le monde.

Par goût, par défi, par instinct, Pinocchio prend les obliques. Pas la ligne droite, ni la courbe, mais bien l’oblique, celle qui traverse et transforme.

Sur le chemin de l’école, Pinocchio est arrêté par une musique de fifres et de tambours. Le moment du choix n’est pas cornélien, la perplexité est sans vertige. Aujourd’hui la musique, demain l’école. A toutes jambes, le pantin s’engouffre très vite dans les rues transversales. Il croise le Grand théâtre de Marionnettes, lieu suprême d’attrait et de séduction pour un pantin, fût-il devenu petit garçon. Pinocchio se reconnaît dans ses frères de bois. Le saut de côté crée l’identité.

A combien de rues transversales renonce l’adulte quand s’éteint en lui le feu de la curiosité ?

La création du monde est la première aventure, déclenchée, selon Epicure, par un atome qui emprunte une rue transversale. Par la même procédure de la déclinaison, lesAventures de Pinocchio continuent l’invention du monde. De la création de l’univers à la création artistique se produit le même geste indéfiniment recommençable et perfectible. La fiction de Collodi est une allégorie de la création artistique.

Voilà un être qui refuse de tomber en ligne droite vers le bas dans le champ de gravitation commun. Pinocchio se détourne de la dépendance, de la conformité à ses décisions prises par d’autres. Tout acte de création artistique procède d’une semblable désobéissance.

Obéir, désobéir ? Pinocchio le naïf fait éclater quelques-unes de nos certitudes. Sa conduite met en question le productivisme de nos sociétés. Ce n’est rien de moins que l’espoir qui nous est donné par le pouvoir de l’imaginaire collodien.

Jean-Claude Blanc (Collection du T.P.R., 1983)

 

LES LIEUX DU SPECTACLE

Fidèle à la spécificité des spectacles théâtraux d’été à Villers-la-Ville, ce spectacle sera itinérant : deux lieux de représentation et un lieu d’entracte seront exploités.

Première partie : le côté nord de l’église abbatiale
Un décor panoramique face à la belle muraille latérale de l’abbatiale; le public sera disposé sur des gradins construits en amphithéâtre. On y assiste à la création de Pinocchio par Geppetto puis sa rencontre avec la fée et de nombreux personnages comme le grillon, le renard et le chat.

Deuxième partie : au pied de la tour nord dans l’abbatiale
Dans cet espace, le public sera debout face à une à scène qui symbolisera le jardin des miracles.

Entracte dans le cloître

Troisième partie : le côté nord de l’église abbatiale
Retour dans le lieu de la première partie pour assister à la suite des aventures de Pinocchio qui le mèneront du pays des jouets au grand cirque en passant par le ventre de la baleine.


RENSEIGNEMENTS PRATIQUES

CALENDRIER DES REPRÉSENTATIONS
Représentations du 15 juillet au 9 août 2014 à 21h
– du mardi 15 au samedi 19 juillet 2014 à 21h
– du mardi 22 au samedi 26 juillet 2014 à 21h
– du mardi 29 au samedi 2 août 2014 à 21h    
– du mardi 5 août au samedi 9 août 2014 à 21h
    
HEURES DES REPRÉSENTATIONS
Représentation à 21h – Ouverture des portes à 20h30.

RÉSERVATIONS
– Via www.pinocchio2014.be
– Par téléphone au 070/ 224.304

PRIX DES PLACES
Adultes : 36 €
Enfants et Étudiants -25 ans : 30 €
(Frais de réservation compris – Frais d’envoi par commande : 2 €)

Le spectacle se donnant en plein air, il est recommandé de se couvrir
chaudement. En cas d’intempéries, se référer aux décisions des organisateurs
prises le jour même 2 heures avant le début de la représentation,
soit en se renseignant sur place, soit en téléphonant au 070/224.304.

VISITE GUIDÉE
Profitez de votre venue à Villers pour visiter les ruines avec un guide.
Départ de la visite à 17h30 précises à l’entrée des ruines (durée : 1h)
aux dates suivantes : 19 & 29 juillet, 5 & 8 août.

Forfait Visite guidée + Spectacle : 43 € (Adultes) - 37 € (Etudiants)


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